Montréal (QC, Canada), 14 septembre 2026 — Des chercheurs de l'Université McGill, dont les fondateurs de Telescope Therapeutics, ont réalisé une évaluation approfondie de cardiomyocytes dérivés de cellules souches pluripotentes induites humaines (hiPSC-CM) obtenus à partir de patients atteints de cardiomyopathie non ischémique ou dilatée (CMD), mettant en lumière de nouveaux aspects sur les mécanismes cellulaires associés à cette forme grave d'insuffisance cardiaque.
La CMD est à l'origine d'environ 30 à 40 % de tous les cas d'insuffisance cardiaque et se caractérise par une dilatation anormale du ventricule gauche compromettant la capacité du cœur à pomper le sang vers l'organisme. Les patients atteints de CMD se voient proposer les mêmes approches thérapeutiques, indépendamment de leurs différences individuelles ; certains recouvrent une fonction cardiaque normale, tandis que l'état d'autres patients continue de se dégrader, nécessitant une transplantation cardiaque ou des soins palliatifs.
L'étude translationnelle menée par Giada Castagnola, Diego Loggia et leurs collègues, intitulée « Evaluating and comparing the signalling and functional landscape of hiPSC-CMs derived from patients with dilated cardiomyopathy » et publiée aujourd'hui dans npj Biomedical Innovations, a mis en lumière des mécanismes moléculaires spécifiques aux patients atteints de CMD. Ces résultats suggèrent qu'il pourrait un jour être possible d'utiliser les propres cellules d'un patient pour tester la réponse de son cœur à différents médicaments, afin d'identifier le dysfonctionnement de la signalisation et de personnaliser les options thérapeutiques.
Malgré les progrès réalisés dans la compréhension de la maladie, les mécanismes cellulaires sous-jacents à la CMD restent complexes et peuvent varier considérablement d'un patient à l'autre. En utilisant des cardiomyocytes dérivés de hiPSC comme modèle spécifique au patient, les chercheurs ont pu étudier les altérations cellulaires associées à la maladie. Ces résultats offrent une vision plus détaillée de la manière dont les processus de signalisation et la fonction cardiaque peuvent être perturbés dans la CMD et mettent en lumière des pistes potentielles pour des recherches ultérieures.
« Les travaux, issus de notre collaboration universitaire en tant que fondateurs, ont orienté l'un des axes fondamentaux de Telescope Therapeutics : soit la capacité de mener, avec des technologies de fine pointe, des activités de découverte de médicaments fondées sur des biocapteurs au sein de modèles de maladies dérivés de cellules iPSC », a déclaré Terence Hébert, PhD, directeur scientifique (CSO) de Telescope Therapeutics.
L'étude démontre le potentiel des modèles cardiaques dérivés de patients pour aider à faire le lien entre les altérations génétiques ou moléculaires et leurs conséquences fonctionnelles au sein des cellules du muscle cardiaque. Cela laisse entrevoir la possibilité, à terme, d'utiliser les propres cellules d'un patient pour tester la réponse de son cœur à différents médicaments, afin d'identifier le dysfonctionnement de la signalisation et de personnaliser les options thérapeutiques en conséquence. Toutefois, des études supplémentaires seront nécessaires.
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À propos de Telescope Therapeutics
Telescope Therapeutics fait progresser un portefeuille ciblé visant à arrêter et à inverser les maladies fibrotiques. Grâce à sa plateforme unique de modélisation des maladies, Telescope associe des modèles fondés sur les cellules souches pluripotentes induites à des biocapteurs avancés qui saisissent la biologie humaine de la maladie dès les premières étapes de la découverte de médicaments. Avec cette plateforme prédictive, Telescope a pour objectif d'apporter des solutions thérapeutiques efficaces aux patients atteints de maladies fibrotiques.
Pour plus d'informations, visitez www.telescopetherapeutics.com
Contacts médias: Myriam Lavoie, MSc, Telescope Therapeutics (PDG) myriam.l@telescopetherapeutics.com
